Le blog de René Durand

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jeudi 14 avril 2016

Un silence auquel il sera bientôt mis fin !

Voilà donc plusieurs jours que ce blog n’a pas été alimenté ! Soyez rassuré, votre serviteur n’a pas envisagé une seconde de mettre fin à cette aventure. Il y a plus simplement une double explication à ce silence.

D’une part, la « grande migration » des Durand’s a eu lieu. Nous avons quitté notre domicile de Tremblay-en-France et rejoint notre nouvelle habitation dans le Lot à Anglars. Je vous laisse deviner : camions et cartons, et encore cartons, puis d’autres cartons, etc.

D’autre part, la brutale hospitalisation de mon père m’a obligé à un voyage de quelques jours à Grenoble d’où j’écris ces quelques lignes. La bonne nouvelle, c’est qu’il va mieux !

Hôpital Nord à Grenoble


Tout semble donc rentrer dans l’ordre et je vais bientôt me remettre à la tâche... Promis !

samedi 14 mars 2015

Anglars (acte 1) : Forage et géothermie !

Nous avons commencé la construction de notre future habitation à l’intérieur d’une grange du village d’Anglars dans le Lot. C’est en 2001 que nous avions acquis ce bien en copropriété. En 2013, nous avons confié à l’agence PhBa (Philippe Bergès et Caroline Lafon Architectes) de Figeac le soin de réaliser cet aménagement dans le plus grand respect possible de l’environnement.

L'équipe de Delta Forages en action...

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dimanche 22 février 2015

Souvenir : Aguigui Mouna.

C’est jeune étudiant à Paris que j’ai le plus souvent rencontré Aguigui Mouna devant l’un de ces restaurants universitaires que je fréquentais (Mazet ou Mabillon ?). Qui, à part moi, se souvient d’Aguigui Mouna ? Il faut admettre que le personnage était un sacré bonhomme ! Je « montais » à Paris, frais émoulu de ma « prépa », et nous étions au début des années soixante-dix. C'était les premières années de ma vie de parisien à l’École supérieure des géomètres et topographes (ESGT) alors hébergée au CNAM.

André Dupont dit Aguigui Mouna

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samedi 3 janvier 2015

Meilleurs vœux pour l’année 2015.

Permettez-moi, en ce début d’année, de vous souhaiter mes meilleurs vœux pour l’année 2015.

Cette année sera certainement celle de nos luttes contre le réchauffement climatique, dans le cadre de la préparation citoyenne de la COP 21 qui se tiendra au Bourget en décembre 2015.
Mais d’autres actions (sur la question de l’eau, bien commun par exemple) sont à l’ordre du jour et c’est tant mieux !
Un peu d’espoir en ce début d’année avec les succès que semble remporter Syriza en Grèce...

En tout cas bonheur et santé à tous.


vendredi 26 décembre 2014

Le clocher-tour de l’église Saint-Martin d'Anglars dans le Lot

Je profite de ces quelques jours à Anglars (dans le Lot) pour vous parler de l'église Saint-Martin du village de mon futur lieu de résidence. Je n'en connais pas dans le détail les raisons, mais dans cette région du Lot, les églises ont tendance à se transformer en places fortes. Je vous avais déjà parlé de l'église fortifiée Saint-Martial du village de Rudelle située à quelques 4 kilomètres de là. Apparemment les conflits (guerre de cent ans, guerres de religions, bandes de pillards, etc) obligeaient les habitants et les petits seigneurs locaux à se protéger.

Eglise Saint-Martin à Anglars (Lot)

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samedi 6 septembre 2014

« Funérailles d'un brave »

La semaine dernière, je me suis retrouvé pour une semaine de vacances avec mon père, dans son village natal : Le Pin (commune de l'Isère, riveraine du lac de Paladru), berceau de la famille. Il y possède une maison propriété familiale depuis des générations. C'est ici que se déroulait le mariage de mon neveu et donc petit-fils de mon père. Cela explique la venue de voisins et amis de sa génération, bien qu'avec ses 94 ans il reste leur aîné. Retrouvailles, évocations du passé, échanges de nouvelles, sont donc aussi au menu de cet apéritif d'honneur.

Le jeune René Durand photographié en 1940 alors agé de 15 ans...

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samedi 29 mars 2014

Tartuffe de Luc Bondy

J'ai eu le privilège d'assister à la première de ce Tartuffe, le nouveau spectacle de Luc Bondy qu'il présente à l'Odéon (aux Ateliers Berthier) à compter du mercredi 26 mars 2014. La naissance de ce spectacle est en fait une conséquence seconde du décès de Patrice Chéreau qui devait monter pour l'Odéon une pièce de Shakespeare (Comme il vous plaira). Un certain nombre de comédiens ont été rassemblés pour ce faire. Luc Bondy décide, alors que ce n'était pas dans son programme, d'utiliser ces acteurs disponibles et de reprendre (Luc Bondy parle de recréation) le Tartuffe qu'il avait présenté à Vienne en 2013.

Le décor avant la représentation

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jeudi 15 août 2013

Les chevaliers paysans de l’an mil du lac de Paladru

C’est peut-être la réplique du personnage interprété par Agnès Jaoui, dans le film « On connaît la chanson » d'Alain Resnais, qui a permis de faire connaître au grand public la présence de « chevaliers paysans » aux abords du lac de Paladru. Dans le film Agnès Jaoui prépare une thèse sur ce sujet. Ce type de travail de recherche est alors tourné en dérision, car extrêmement spécialisé et totalement hermétique pour un grand nombre d’entre nous.

image d'une maquette des constructions de Colletière (Musée de Charavines)

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dimanche 12 mai 2013

Le respounchous c'est bon ?

Connaissez-vous le respounchous ? Selon la Dépêche du 13 avril dernier, « Il s'agit d'une plante vivace qui pousse au printemps dans les haies et les bois clairs ; elle appartient à la famille des dioscoréacées. La prononciation est différente selon le département où l'on se trouve : repountchous, respounchous, repountsous. Les fins connaisseurs se trouvent principalement dans l'Aveyron, le Lot, le Lot-et-Garonne et le Tarn. »

Respounchous sur un talus d'une route

En fait le vrai nom de cette plante est « Dioscorea communis » ou plus communément « tamier commun » ou « herbe aux femmes battues » en raison de ses vertus médicinales  pour soigner les contusions et les meurtrissures.

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samedi 4 mai 2013

Le livret catholique délivré à mes parents en 1946

J'ai trouvé dans un tiroir d'une armoire de mon père, parmi ses vieux papiers (ceux que l'on garde précieusement parce qu'ils ont jalonné une vie), à côté d'une fausse carte d'identité qui lui avait été faite en 1943, un « livret catholique » qui a été donné à mes parents, l'année de leur mariage, en 1946.

Livret catholique de 1946

Ce livret qui contient un ensemble de principes, de maximes ou de règles de vie, tous plus réactionnaires les uns que les autres, a manifestement pour vocation de soutenir les jeunes mariés et de les accompagner dans tous les actes de leur vie. Et cela jusqu'à leur mort, puisqu’un chapitre entier est consacré à la préparation de la cérémonie de « l’extrême-onction », l'agencement de la table pour faciliter la venue du prêtre !

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